Art 52 lp -SE libérer de nos démons - c.Kapfer

Publié le par Blanche

Lâcher prise n’est qu’un moyen, ce n’est pas une fin, mais c’est un moyen puissant, car il permet de s’ouvrir. Une pression interne, une crispation, disparaît. Lâcher prise est en soi bénéfique. Plus détendu, nous allons plus spontanément vers l’essentiel et on ne se fait plus une obligation d’être au taquet afin de ne rien manquer. On devient plus clairvoyant avec les autres et avec soi. Il n’y a plus cette anxiété liée à l’obsession de se contrôler et de tout contrôler. On s’ouvre à vivre une autre dimension en soi et dans la relation à l’autre. Comment réussir à « lâcher » ? On ne peut pas décider de lâcher. C’est un processus qui se produit au moment juste. Pour certains, de façon imprévue, au cours d’une psychothérapie. C’est ce que j’ai vécu personnellement et cela a été irréversible. Pour d’autres, par étapes successives. Il est important de savoir qu’il n’y a rien à brusquer. Il faut respecter qui l’on est. Tout thérapeute digne de ce nom le sait. Penser qu’il y a des recettes pour lâcher prise est une erreur. Le lâcher-prise n’est pas qu’une affaire de volonté, de comportement (relaxation, visualisation, respiration, etc.), de raisonnement. Il a lieu en soi, au niveau de notre être le plus intime. Il se produit où et quand il est important pour soi. Mais le lâcher-prise ne se négocie pas, il se vit. Il se fait par un mouvement qui vient de soi, et une fois vécu, il devient disponible en soi. Il est alors proche d’un état de concentration dans le détachement. Il crée une sensation d’ouverture et de liberté.

Et je finirai cet article par cette phrase que j’aime bien :

Apprenons à composer avec ce qui EST au lieu de lutter CONTRE ce qui EST.

  A demain , l’histoire n’est pas finie😉

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