Art 7 - Estime de soi : ne plus se juger-

Publié le par Blanche

Juger  c'est ne pas comprendre (À Malraux)

L'auteur  écrit : Je crois m'observer mais en réalité je me juge...au lieu de m'analyser et de me comprendre....et en plus je ne suis pas tjs mon meilleur ami je me juge sévèrement dans mon desir de perfection, qui sert à apaiser le desir de protection...

Le problème cite l'auteur c'est "le critique intérieur "dont les jugements  sont constamment négatifs et limitants, cette autocritique est quasi constante. 

 Le critique intérieur fait passer pour de l'information ce qui n'est que de l'auto intoxication. C'est un véritable ennemi intime en nous-mêmes  cette ennemi bien sûr c'est nous. En tout cas c'est nous qui lui donnant vie, qui l'écoutons ,l'hébergeons, lui obéissons et nous qui le croyons.    Nous utilisons cette image de critique intérieur en thérapie pour introduire un peu de distance  envers cette mécanique qui se niche au cœur de notre personne.  ( dans un prochain article nous développerons le dialogue intérieur )

Le critique intérieur est en place depuis longtemps ,il provient du discours parental Interdicteur et limitant, de l'enseignement reçu , de l'environnement dans lequel j'évolue ...

Le critique intérieur obéit à une logique de perfectionnisme , il est très stressant...

Comment alors pratiquer un discernement qui me soi utile? Dit-il!

  1.  Se rappeler que nous produisons nous-mêmes une grande partie de nos souffrances. Reconnaître son inquiétude au lieu de chercher à la minimiser tout de suite ou à la chasser en pensant à autre chose. Notre peur nous parle et a détectée un problème , s'occuper de ce problème avec calme , être à l'écoute de sa peur ,ce n'est pas se soumettre à elle ,au contraire  , chercher plutôt d'où vient le problème ? Est ce mon imagination ?mais c'est rare.Est ce ma tendance à l'amplification  : c'est certainement plus fréquent 
  2. Bien  faire la différence entre ce qui se passe c'est-à-dire les faits et ce que j'en pense c'est-à-dire mon interprétation.  
  3.  Se montrer prudent par rapport aux conclusions précipitées du critique intérieur. 
  4.  Reformuler différemment nos autoverbalisation : Ne plus utiliser les termes radicaux comme catastrophe, nul inacceptable complètement raté.  Accepter des retours réguliers du critique intérieur sur notre scène mental. Ne pas s'en affoler. Reconduire doucement notre critique intérieur à la porte.                                                                                    Blanche rajoute après être bien conscient de l'avoir entendu ce critique intérieur , pour éviter qu'il ne revienne aussi rapidement qu'il est sorti et ensuite  l'accompagner vers la sortie...

 Nous confondons le discours autocritique avec un discours réaliste.                                              Il n'y a pas pire juge que nous-mêmes. 

 Inutile de se faire des reproches, de culpabiliser, d'abord s'apaiser et ensuite accepté ce fonctionnement typiquement humain.

A demain !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article